Comment on écrit
Chaque ville, une URL qui dure. Une révision, une nouvelle date. On nomme la source. Si un tarif ou un poste n’est pas vérifié, on se tait. Le parcours habituel n’est pas le reste de la carte.
L’actualité ne remplace pas la page de ville. Si une règle change, on réécrit le paragraphe sur cette URL et on pose une nouvelle date. On n’ouvre pas un second billet parce que la semaine a été chargée.
Les pages visa, liquide et sécurité sont écrites par un rédacteur. On ne tient pas de calculette de tarifs, ni de tableau de postes ou de vols en temps réel. Un journal syrien ou une note de poste en arabe est souvent public avant un résumé anglais. On lit les deux avant de dater.
On préfère une source nommée : un journal officiel, un libellé d’ambassade, une note de terrain. Les bureaux de circuits publient des tableaux ; on s’en sert pour trouver le désaccord, pas pour figer un tarif. Quand deux sources s’opposent, on imprime les deux, avec les dates. On ne choisit pas le plus joli chiffre.
On distingue le parcours habituel du reste de la carte. Une semaine calme dans la vieille Damas n’est pas une affirmation sur l’est.
Si on ne peut pas vérifier un tarif ou un poste, on le dit. Le silence vaut mieux qu’une erreur sûre d’elle. Si une phrase est fausse, utilise Signaler une erreur. Le clic suivant, c’est une ville ou Pratique.
Voyager en Syrie est indépendant. Les règles d’entrée bougent. Confirme auprès d’une source officielle avant de partir.